Production
Du vrac en cuve à la palette de coffrets — mise en bouteille, habillage, conditionnement, et un stock qui suit.
Entre le vin élevé en cuve et la bouteille prête à partir, il y a une chaîne d’opérations qui consomment des matières, transforment des stocks et déterminent un coût de revient : tirage-bouchage, habillage, mise en colis.
Chacune de ces étapes modifie plusieurs stocks à la fois.
Cap Vignes enregistre ces transformations comme des ordres de production, avec leurs nomenclatures. Les stocks se mettent à jour d’eux-mêmes.
Mise en bouteille : le vrac devient du tiré-bouché
L’assistant de mise en bouteille se paramètre selon le type de bouteille, la centilisation et la marque fiscale. Vous entrez en stock les bouteilles nues, l’assistant ajuste la consommation du vrac placé en cuve, et le stock de tiré-bouché se constitue.
Les matières sèches consommées — bouteilles et bouchons — sont mises à jour automatiquement. Les nomenclatures et les ordres d’assemblage de marchandises se gèrent directement dans l’ERP, sans passer par un tableur de recette.
La production se pilote pour stock ou à la commande, selon votre organisation. La vue des quantités à produire et en consommation de production vous permet d’organiser vos passages d’embouteillage plutôt que de les subir.
Ce que ça évite
Un stock de bouteilles nues qui ne correspond plus à la réalité parce que trois embouteillages n’ont pas été saisis.
Habillage : du tiré-bouché à la bouteille prête à vendre
Étiquette, contre-étiquette, médaille, jupe, collerette : l’habillage d’une bouteille mobilise autant de références que de matières sèches distinctes, et chacune a son stock.
Cap Vignes suit la consommation des bouteilles tirées-bouchées et celle des matières sèches associées. Les nomenclatures et les ordres d’assemblage restent disponibles à cette étape : une même cuvée peut exister en plusieurs habillages — marque propre, marque distributeur, millésime médaillé — sans dupliquer le produit sous-jacent.
Ce que ça évite
Découvrir en lançant un habillage qu’il manque huit cents contre-étiquettes.
Colis et coffrets : le conditionnement comme production
Un coffret n’est pas un emballage, c’est un article à produire. Il consomme des bouteilles habillées, du carton, des intercalaires, du scotch — et il génère une nouvelle référence, avec son propre stock et son propre coût.
Cap Vignes traite le colisage et la mise en coffret comme des ordres de production à part entière. Le stock de bouteilles diminue, le stock de coffrets augmente, les matières sèches sont décomptées.
Ce que ça évite
Vendre un coffret de six alors que les bouteilles ont déjà été vendues à l’unité.
🎬 Démonstration — Créer un assemblage à partir de plusieurs cépages Les Minutes CAP Vignes — Épisode 1
Assemblages : plusieurs cépages, un vin
L’assemblage est le point où la production rejoint la traçabilité. Les volumes issus de cépages et de cuves différents forment une cuvée, qui conserve la filiation de chacun de ses composants.
Cette filiation n’est pas un confort documentaire : elle conditionne la comptabilité matière, la DRM et la capacité à répondre à un contrôle.
Coûts de production : ce que coûte réellement une bouteille
Chaque ordre de production consomme des matières valorisées. En cumulant le vrac, les matières sèches, les opérations et les temps, l’ERP reconstitue un coût de revient par référence produite — pas une estimation à la louche appliquée uniformément à la gamme.
C’est ce qui permet de savoir quelles cuvées portent réellement la marge, et lesquelles la consomment.
Ce que ça change
Un prix de sortie décidé sur un coût connu, pas sur une reconduction de l’an dernier.
La production ne s'arrête pas à la palette
Un ordre de production modifie les stocks, alimente la comptabilité matière, conditionne les disponibilités commerciales et détermine un coût. Ces effets naissent de la même écriture.
- Cuverie — Vinification, assemblages, traçabilité des lots
- Stocks — Disponibilités temps réel, multi-sites
- Logistique — Préparation, colisage, expéditions
- Déclarations douanières — DRM, DAE, DSA
- Finance & pilotage — Coûts et marges
- Achats — Matières sèches et approvisionnements
Questions fréquentes sur la production dans un ERP viticole
Qu'est-ce qu'un ERP de production pour les vins et spiritueux ?
Un ERP qui traite la mise en bouteille, l’habillage et le conditionnement comme des ordres de production dotés de nomenclatures. Chaque opération consomme des matières et génère une nouvelle référence, avec mise à jour automatique des stocks et calcul du coût de revient.
Comment gérer la mise en bouteille dans un logiciel viticole ?
Par un assistant paramétré selon le type de bouteille, la centilisation et la marque fiscale. Il ajuste la consommation du vrac en cuve, décompte les bouteilles nues et les bouchons, et constitue le stock de tiré-bouché.
Un ERP peut-il gérer plusieurs habillages pour une même cuvée ?
Oui, par les nomenclatures. Une cuvée peut exister en marque propre, marque distributeur ou version médaillée, chacune avec ses matières sèches et son stock, sans dupliquer le produit sous-jacent.
Comment connaître le coût de revient d'une bouteille ?
En valorisant les consommations de chaque ordre de production : vrac, matières sèches, opérations. Le coût est reconstitué par référence produite, et non estimé par extrapolation sur la gamme.
La production alimente-t-elle la comptabilité matière ?
Oui. Les mouvements de production constituent des écritures de comptabilité matière, qui alimentent ensuite la DRM sans reconstitution de fin de mois.
Voir la production en conditions réelles
Une démonstration construite à partir de vos cuvées, de vos habillages et de vos conditionnements — pas d’un jeu de données générique.